C.RoNaLdO

C.RoNaLdO
Natif de Madère, Cristiano Ronaldo a atteint les sommets du football européen à une rapidité qui n'a d'égal que ses passements de jambes.

C'est au Nacional Madère, à l'âge pourtant précoce de onze ans, que ses qualités sont remarquées par les grands clubs du Portugal. Cristiano est alors fan du Benfica Lisbonne, mais c'est au Sporting qu'il débarque.

En p
arallèle d'un parcours scolaire désastreux, le garçon progresse à une rapidité folle sur les terrains. Tant et si bien que l'entraîneur de l'époque Laszlo Bölöni le convoque en équipe première à l'âge de seize ans. Mais des tests de motricité insuffisants freinent Cristiano, qui devra patienter un an de plus pour faire ses débuts en Superliga le 29 septembre 2002 contre le Sporting Braga.

25 m
atches et 3 buts plus tard, le dribbleur est titulaire indiscutable. C'est alors que Sir Alex Ferguson, l'immense entraîneur de Manchester United, entre en scène. Il suit le garçon depuis plusieurs années déjà quand son club joue contre le Sporting en match de pré-saison 2003/2004.

C
e jour-là, le prodige est tout simplement exceptionnel, martyrisant la défense mancunienne pendant tout le match et couronnant sa prestation d'un but. "Après avoir joué contre le Sporting, tous les gars dans le vestiaire ne parlait que de lui", avoua plus tard Ferguson. "Et dans l'avion du retour, ils m'ont encourager à le faire signer au plus vite – c'est vous dire à quel point il le tenait en haute estime."

L
e Portugais, alors tout juste majeur, rejoint ainsi le géant anglais pour la coquette somme de 22,2 M¤. Malgré une période d'adaptation difficile, Ronaldo ne tarde pas à confirmer tous les espoirs placés en lui. Une éblouissante finale de Cup face à Millwall - son premier titre - et le trophée Sir Matt Busby du joueur de l'année du club concluent une premier exercice prometteur.

Le
s deux saisons suivantes confirment sa progression linéaire. 2004/2005 se termine par une autre excellente performance en finale de Cup, celle-ci malheureusement perdu aux tirs aux buts face à Arsenal. 2005/2006 est du même acabit. Le duo de techniciens haut de gamme qu'il forme avec Wayne Rooney fait des malheurs, et Cristiano ajoute la Coupe de la Ligue à son palmarès, non sans avoir marqué un but en finale.

Ind
ispensable à Manchester, Ronaldo l'est aussi en sélection portugaise. Après avoir effectué ses débuts à dix-huit ans contre le Kazakhstan, il gagne ses galons de titulaire au cours de l'Euro 2004 disputé dans son pays. Décisif à plusieurs reprises pendant les qualifications, il aborde la Coupe du Monde 2006 plein d'ambitions au sein d'une équipe qui compte parmi les outsiders de la compétition.

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 12:24

Modifié le mardi 26 juin 2007 10:25

pauleta

pauleta
L'aigle des Açores vole désormais au-dessus de la panthère noire. En inscrivant deux buts lors du dernier match qualificatif pour la Coupe du Monde, Pedro Miguel Pauleta a battu le record d'Eusebio. Avec 42 buts en sélection, il est à présent le meilleur buteur de l'histoire de la sélection portugaise devant le mythe du Benfica des années 60. Un record qu'il aurait pu battre dès samedi contre le Liechtenstein. Mais dans un match poussif conclu à l'arraché (2-1), les esprits étaient plus préoccupés à marquer le point manquant pour aller en Allemagne.

"C
ommettre un crime"

C'e
st donc dans le Stade du Dragaõ à Porto que Pauleta est entré dans la légende. A la 20e minute exactement. Son onzième but dans ces éliminatoires - ce qui en fait aussi le meilleur buteur - est arrivé sur une passe de Figo. Et ce moment, il l'attendait depuis longtemps, le redoutait même. "C'était un objectif et j'ai dépassé mon anxiété. Je dédie ce record à ma femme Sandra, à mes enfants et à toute ma famille. Ils savent combien c'est important pour moi de revêtir ce maillot et de marquer des buts quand je le porte. D'ailleurs, j'ai gardé celui de mercredi."

L'a
vant-centre du PSG a aussi tenu à réagir à certains articles parus dans la presse lusitanienne qui ne voulait pas envisager qu'un autre qu'Eusebio puisse détenir ce record. Surtout celui qui n'a pas su marquer lors de l'Euro 2004, à domicile. "Je suis un peu triste d'avoir vu certains commentaires dévaloriser ce que j'ai réussi avec la sélection nationale. Certaines personnes ont écrit des choses que je ne comprends pas. On dirait que j'allais commettre un crime si je passais la barre des 41 buts". En tout cas c'est un grand moment de bonheur et de satisfaction".

"Un g
rand Mondial"

Lu
cide, celui qui a démarré aux Açores, puis est passé à Porto avant de migrer sous les cieux espagnols et français, sait qu'il ne restera pas comme la référence. "Eusebio restera toujours Eusebio et je n'ai marqué qu'un but de plus que lui finalement. Il restera le n°1 dans l'esprit des Portugais. Tout le monde l'aime et l'admire." Une vérité difficile à contredire tant l'ancienne gloire est un mythe au Portugal avec sa Coupe des Champions, ses 10 titres et 6 Coupes avec Benfica, plus de 500 buts au compteur, un ballon d'or (1965) et une troisième place à la Coupe du Monde 66 il termina meilleur buteur (9 buts).

Ma
is si Pauleta porte parfois l'étiquette d'un individualiste et traîne cette réputation comme un boulet au Portugal, il privilégie avant tout l'intérêt de l'équipe. "Le plus important, ce n'est pas mon record, c'est que l'équipe donne une bonne image d'elle-même et que nous travaillions pour faire un grand mondial". Avant d'avoir une dernière pensée pour un ancien buteur portugais. "Je voudrais dire aussi un mot à Monsieur José Torres qui lutte actuellement contre la maladie. Je lui dédie aussi mes buts, parce qu'il a aussi beaucoup fait pour le football portugais." La preuve, s'il en fallait, qu'avant d'être un chasseur de buts, Pauleta est un homme de coeur.

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 12:48

Modifié le mardi 26 juin 2007 10:27

PARIS SG

PARIS SG
Stade Saint-Germain (1904-1970)
Le Stade Saint-Germain est fondé en juin 1904 à l'occasion de l'inauguration des installations sportives du Camp des Loges en forêt de Saint-Germain-en-Laye. Le premier président est Félix Boyer. Fidèle à l'U.S.F.S.A. jusqu'en 1921, le Stade est reversé en dernière division quand il rejoint la F.F.F.A. Commence alors une lente ascension vers les sommets de la Ligue de Paris.[1]

Champion de Paris en 1957, le Stade se maintient parmi l'élite amateur du CFA treize saisons durant sous la conduite de son entraîneur Roger Quenolle et de son président Henri Patrelle. Les Blancs de Saint-Germain atteignent les quarts de finale de la Coupe de France en 1969 avec l'Olympique de Marseille comme adversaire. Le match aller a lieu au Parc des Princes et le retour au stade Vélodrome et voit la logique qualification des professionnels marseillais.[2]

Voir l'article Stade Saint-Germain.

De la fusion au divorce (1970-1972)
En 1970, le Stade Saint-Germain termine 3e de son groupe de CFA et est promu en Division 2 qui devient « Open », c'est-à-dire ouverte aux clubs professionnels ou amateurs. Depuis 1933, la D2 était réservée aux clubs pros. C'est à nouveau le cas depuis 1992.

En parallèle de cette promotion sportive, gagnée sur le terrain, un projet de relance du football de haut niveau tourne en rond depuis plus de 18 mois. À quelques semaines de la reprise, le club n'a ni joueurs, ni entraîneur, ni encadrement, ni stade, ni droit de disputer un championnat après le refus logique de la Ligue d'accepter ce Paris FC directement en D1. Ce PFC avait en partie été financé par une collecte populaire et un échec signifierait le remboursement des donateurs... De plus, la FFF qui a engagé sa crédibilité dans cette histoire de relance du football de haut niveau à Paris après les dépôts de bilan du RC Paris, du Stade Français et du CA Paris, envisage mal un échec.[3]

Pressé par le temps, le PFC se tourne alors vers la D2 et l'idée de fusionner avec le Stade-Germain s'impose. Un vote a lieu au PFC le 21 mai 1970, et opte pour la fusion avec Saint-Germain. Le 30 mai 1970, la FFF publie la liste des clubs participant au prochain championnat de deuxième division : le Paris Saint-Germain FC figure sous ce nom sur cette liste au titre de la promotion du Stade Saint-Germain. Le "Paris Saint-Germain" est clairement noté comme qualifié du groupe Nord avec Creil et Cambrai.[4] Le protocole de fusion entre le Stade Saint-Germain et le Paris FC est paraphé le 10 juin 1970. Le 26 juin 1970, la fusion entre le Stade Saint-Germain et le PFC s'opère. Le Paris Saint-Germain Football Club naît de cette union. Le Conseil d'Administration extraordinaire du 26 juin porte Pierre-Étienne Guyot (ex-PFC) à la présidence du club, mais le pouvoir réel est aux mains des deux vice-présidents : Guy Crescent (ex-PFC) et surtout Henri Patrelle (ex-Saint-Germain) qui est également président de la Commission sportive, celle qui gère le football. Patrelle garde ainsi la main sur l'aspect sportif tandis que Crescent doit se contenter de questions d'intendance. À noter que Jean Djorkaeff, capitaine de l'équipe de France, rejoint le club dès le 22 juin 1970. Le premier match disputé sous le label « Paris Saint-Germain FC » est une rencontre amicale de pré-saison face à Quevilly. Les normands s'imposent 1-2 le 1er août 1970 au Stade Jean-Bouin.[5] Le 23 août 1970, le club dispute son premier match officiel sous le label PSG. Pour le compte de la première journée du championnat de France de Division 2, appelé alors « National », le PSG se déplace à Poitiers (1-1). Le 27 août 1970, publication au Journal Officiel de l'acte de constitution du PSG. Longtemps cette date fut celle de la naissance officielle du club, en tout cas celle retenue par le service communication du club.

Guy Crescent devient président du club le 4 juin 1971, mais c'est Henri Patrelle, toujours en charge du secteur sportif, qui « pilote » le club, pour reprendre le mot exact de Crescent. L'ex-président Guyot, qui nomme lui-même son successeur, se contente d'un titre de président d'honneur. Champion de France de D2. Après avoir affronté Monaco et Lille, vainqueurs des deux autres groupes du championnat, le PSG est sacré champion de France de D2 (12 juin 1971). Le PSG est donc promu en D1 dès 1971.

La publication du bilan financier de la saison 1970-71 laisse apparaître 205.200 Francs de pertes pour 1.776.950 Francs de recettes.[6] Mais promotion en D1 oblige, l'équipe fanion du PSG devient une section professionnelle. Le PSG évolua en effet avec un statut amateur jusqu'à cette date, profitant seulement du nouveau règlement « open » autorisant l'emploi de six joueurs pros ; le PSG en comptait cinq : Djorkaeff, Mitoraj, Bras, Destrumelle et Remond. Tous les autres joueurs étaient d'authentiques amateurs.[7]

La promotion parmi l'élite est saluée par la Ville de Paris qui s'engage à subventionner le PSG pour quatre saisons en fixant trois conditions : 1. que le PSG se maintienne en D1. 2. que le PSG évolue à terme au Parc des Princes. 3. que deux membres du Conseil de Paris entrent au Conseil d'Administration du PSG. Ces conditions sont acceptées par le PSG.

Le premier match en D1 du PSG a lieu le 11 août 1971. C'est une défaite 2-0 à Angers. Henri Patrelle, vice-président « actif » depuis dix-sept mois, récupère le titre de président du club le 17 décembre 1971.

À la surprise générale, le Conseil de Paris vote par 46 voix pour et 44 contre le 21 décembre 1971 une motion : la modification du nom du club en « Paris Football Club ». Si cette nouvelle condition n'est pas acceptée par le club, pas de subvention et pas de Parc des Princes... Votée en pleine période des fêtes de fin d'année, cette motion est médiatisée après sa publication dans le bulletin municipal de la Ville de Paris (24 janvier 1972). Cette publication met le feu aux poudres... Le président Patrelle négocie et offre même sa démission si le nom reste inchangé, mais la Mairie confirme sa position par courrier au club le 12 avril 1972 : « Si, d'aventure, les membres de votre association refusaient l'appellation « Paris Football Club », ou bien si les organismes de tutelle s'opposaient à cette modification, ou bien encore si votre club ne se maintenait pas en 1ère Division à l'issue de la présente saison, des modalités de remboursement échelonné pour tout ou partie de ladite subvention seraient convenues avec votre club. »[8] C'est un ultimatum au PSG, à la Ligue et à la FFF avec comme date butoir le 1er juillet 1972. Après des débats houleux, l'assemblée générale du 16 mai 1972 propose un vote sur cette question. La tension est telle, qu'on doit recompter plusieurs fois les bulletins : la motion est repoussée par une très mince majorité de trois voix. La majorité requise est de 626 voix (deux tiers des 939 suffrages exprimés) et on ne dénombre que 623 voix favorables à la modification du nom du club afin d'accepter les subventions de la Ville de Paris.[9] Le PSG ne change donc pas de nom, mais les dirigeants de l'ex-PFC ne renoncent pas.

Trois jours après le vote confirmant le maintien du nom du club, le PFC annonce sa sécession. Cette action peut sembler curieuse, mais la FFF et la Ligue cèdent à la volonté de la Mairie de Paris en accordant toutes les dérogations nécessaires à une telle démarche. Le PFC récupère ainsi l'équipe professionnelle, tandis que le PSG conserve toutes ses équipes amateurs. Le PSG repart en 1972 en D3, là où évoluait jusque là sa réserve. Le 23 mai 1972, France Football publie un dossier de deux pages sur la question « Paris, où vas-tu? » Patrelle se déclare « éc½uré » : « Je pars éc½uré. Dans cette affaire nous sommes très loin du football. Trop de problèmes politiques sont venus salir notre sport. » De l'autre côté, Guyot et Crescent promettent que le PFC sera « une grande équipe pour la capitale »...[10]

Le 24 mai 1972, le divorce entre le PFC et le PSG est entériné par le Conseil d'Administration du PFC et paraphé par MM Guyot, Crescent et Patrelle. Patrelle signe cet accord en qualité de « président du Paris Saint-Germain FC », les deux autres signataires en qualité de président et vice-président du « Paris FC ». L'article 1 précise : « L'activité de la section professionnelle se poursuivra sous une forme juridique différente et sous l'appellation de Paris Football-Club ». L'article 3 : « Paris Saint-Germain FC conservera ses droits pour la saison 1972/1973 sur tous les joueurs amateurs licenciés au cours de la saison 1971-72. » L'article 10 : « Ces modalités n'entreront en application que si la FFF et le GPF en prennent acte et accordent les dérogations sollicitées. »[11] Ces dérogations fédérales seront évidemment accordées. Ce texte est entériné le 20 juin 1972 suite au feu vert fédéral accordé le 12 juin 1972. Tous ces textes, procès verbal de l'assemblée générale extraordinaire du 16 mai inclus, sont publiés dans le numéro 8 (juin 1972) de la revue mensuelle "Paris Saint-Germain Football Club" rebaptisée "Paris Football Club" depuis mai 1972.

Robert Vicot hérite du poste d'entraîneur. Respectant l'esprit du vote du 16 mai réclamant le statu quo, le président Patrelle décide en juin 1972 de conserver le nom de « Paris Saint-Germain FC » inchangé. Afin de ne pas être attaqué en justice par la Ville de Paris pour utilisation abusive du nom de Paris dans le nom du club, le siège social du PSG est transféré au 5 place de Valois (Paris Ier), siège de la Ligue de Paris de Football. 95% des supporters suivent le PFC en D1, et seulement deux sections restent de fait fidèles au PSG en D3 : les 1er et 2e secteurs de Saint-Germain-en-Laye.

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 14:48

Modifié le mardi 26 juin 2007 10:25

PORTO

PORTO
Le FC Porto (Futebol Clube do Porto en portugais) est un club portugais omnisports basé à Porto comprenant notamment une section de football. Cet article concerne cette section football. Le club psidé par Jorge Nuno Pinto Da Costa et entraîné par Jesualdo évolue en 2005-2006 en Championnat du Portugal de football.

Il est l'un des membres fondateurs de la Ligue Nationale en 1934.

Avec le Benfica Lisbonne et le Sporting Portugal, le FC Porto est l'un des trois « grands » du pays.


Infrastructures [modifier]
E
sdio do Dragão (Stade du Dragon): 52 000 places assises.

R
eres historiques [modifier]
L
e club a été fondé en 1893 par António Nicolau de Almeida mais arrête ts rapidement ses activités. Il est refondé en 1906 par Monteiro Da Costa.


P
almarès [modifier]
Coupe intercontinentale (2)
V
ainqueur : 1987, 2004
Ligue des Champions (2)
Vainqueur : 1987, 2004
C
oupe de l'UEFA (1)
Vainqueur : 2003
C
oupe d'Europe des vainqueurs de coupes (0)
Finaliste : 1984
S
upercoupe d'Europe (1)
V
ainqueur : 1987
Finaliste : 2003, 2004
C
hampionnat du Portugal de football (21)
Champion : 1935, 1939, 1940, 1956, 1959, 1978, 1979, 1985, 1986, 1988, 1990, 1992, 1993, 1995, 1996, 1997, 1998, 1999, 2003, 2004, 2006
C
oupe du Portugal de football (17)
Vainqueur : 1922, 1925, 1932, 1937, 1956, 1958, 1968, 1977, 1984, 1988, 1991, 1994, 1998, 2000, 2001, 2003, 2006
F
inaliste : 1953, 1959, 1961, 1964, 1978, 1980, 1981, 1983, 1985, 1992, 2004
Supercoupe du Portugal (15)
V
ainqueur : 1981, 1983, 1984, 1986, 1990,1991, 1993, 1994, 1996, 1998, 1999, 2001, 2003, 2004, 2006

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 14:49

Modifié le mardi 26 juin 2007 10:27

pauline

pauline
VoicI ma PauPo kjaimerai pr la vie
jtmmmmm tmanque troooooo
bisouuuuuuuu

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 14:52

Modifié le mardi 26 juin 2007 10:26